Pour les cabinets d'avocats — Paris
Vous êtes expert-comptable ou agent immobilier ? C'est par là.

Vos avocats facturent. Ils ne relancent plus.

Courir après les honoraires échus occupe un cabinet de douze avocats l'équivalent d'une demi-journée par semaine — environ 19 heures par mois, et c'est une estimation, pas une mesure. Je branche un assistant sur l'export de votre logiciel de facturation : chaque semaine, il repère les factures échues et non réglées, envoie un rappel amiable au nom de l'avocat, et s'arrête net dès que le client règle ou répond.

  • Aucun accès à votre messagerie ni à vos dossiers
  • Aucun maniement de fonds, aucun accès CARPA
  • Aucune mise en demeure, aucun acte

Fonctionne à partir d'un export de Secib, Kleos, Jarvis Legal — ou d'un simple tableur si vous facturez encore à la main. Un export en lecture seule : pas d'accès, pas d'API, pas d'identifiant, aucune migration.

01 — Le coût réel

Combien la relance des impayés vous coûte-t-elle, chez vous ?

Je ne vais pas vous annoncer un chiffre que j'aurais inventé pour votre cabinet — d'autant que je n'ai trouvé aucune étude publique donnant un taux d'impayés propre aux honoraires d'avocats. Mettez donc les vôtres : le calcul se fait devant vous, et la méthode est écrite en dessous.

250

Repère : environ 250 factures par mois dans un cabinet parisien de 10 à 15 avocats (offre d'emploi Dynamis RH, consultée le 14 août 2026).

25 %

25 % est mon hypothèse de départ, pas une mesure. Personne ne publie ce taux pour la profession : mettez le vôtre, vous le connaissez mieux que moi.

33 €

33 € correspond à 37 500 € brut/an — le milieu de la fourchette 35 000 à 40 000 € affichée à Paris pour un poste de facturation-recouvrement — chargé, sur 1 607 heures.

Factures à relancer par mois

63

Heures de relance par mois

19 h

Ce que cette tâche vous coûte

627 €/mois

soit 7 524 € par an

La méthode, en clair. Deux relances par facture en retard — un rappel courtois à J+15, un rappel plus ferme à J+30 — 8 minutes chacune : retrouver la facture et le dossier, personnaliser, envoyer, tracer. À quoi s'ajoute le contrôle du tableau des impayés, trente minutes chaque lundi, soit 2 heures par mois. estimation Ces durées et ce taux de 25 % sont des hypothèses, et elles sont discutables : si les vôtres sont différentes, corrigez-les au téléphone, je ne suis pas attaché aux miennes.

02 — Ce que fait l'assistant

Quatre gestes, toujours les mêmes,
toutes les semaines.

  1. 1

    Il lit un export de votre logiciel de facturation

    Un fichier CSV ou Excel sorti de Secib, Kleos, Jarvis — ou de votre tableur si vous facturez encore à la main. Il y trouve quatre colonnes et pas une de plus : dossier, montant, date d'échéance, statut de paiement. Ni votre messagerie, ni les pièces de vos dossiers.

  2. 2

    Il repère ce qui est échu et non réglé

    Chaque semaine, pas une fois par mois. Un cabinet ne veut pas laisser un retard s'installer trois semaines avant d'agir : le contrôle des factures échues doit être un réflexe du lundi, pas une opération de fin de mois.

  3. 3

    Il envoie un rappel nominatif, au nom de l'avocat

    Deux paliers : un rappel courtois à J+15, un rappel plus ferme à J+30. Chaque message cite le dossier concerné, le numéro de facture, le montant et l'échéance. Vos textes, votre signature — au nom de l'avocat référent ou du cabinet, vous choisissez au cadrage.

  4. 4

    Il s'arrête dès que le client règle ou répond

    Le paiement apparaît dans l'export suivant, ou le client écrit quoi que ce soit — même pour discuter — et la séquence s'arrête net. Le cabinet reprend la main. L'assistant ne négocie jamais un échéancier à votre place.

Le tableau de suivi

Dossier, client, montant, date d'échéance, relances envoyées, statut. Ouvert le lundi matin, lu en trente secondes.

L'alerte hebdomadaire

La liste des impayés de plus de 45 jours, envoyée au cabinet — pour décision humaine. La suite ne s'automatise pas.

Deux semaines sous votre clic

Au démarrage, rien ne part sans votre validation. Vous voyez le message, vous corrigez, vous envoyez.

Le journal et le bouton d'arrêt

Chaque relance partie est consignée et consultable. Tout s'arrête en un clic, et un dossier ou un client peut être exclu à tout moment.

03 — Le mail qui part en votre nom

Vous ne pouvez pas juger
ce que vous n'avez pas lu.

C'est le modèle par défaut. Au cadrage, vous le réécrivez avec vos mots : ce qui compte ici, c'est la forme — une facture nommée, un dossier, une échéance, une porte de sortie, et rien qui ressemble à une mise en demeure.

J+15Premier rappel

Objet Facture n° 2026-0412 — dossier Berthier / Delcourt

Bonjour Madame Berthier,

Je reviens vers vous au sujet de notre facture d'honoraires :

  • facture n° 2026-0412, dossier Berthier / Delcourt
  • montant 2 400 € TTC
  • échéance au 2 août, non réglée à ce jour

Si le règlement est parti entre-temps, ne tenez pas compte de ce message. Et si quelque chose vous retient — un point à revoir sur cette facture, un délai à demander — répondez-moi simplement : je reprends le dossier.

Claire Vasseur, avocat au barreau de Paris — Cabinet [Nom]
01 XX XX XX XX

Message préparé automatiquement pour le compte du cabinet. Répondez à ce mail : c'est Claire Vasseur qui le lit.

J+30Second rappel

Objet Facture n° 2026-0412 — second rappel

La même facture, le même dossier, un ton plus ferme et une demande de date de règlement. C'est le dernier message automatique : au-delà, la facture entre dans l'alerte hebdomadaire des impayés de plus de 45 jours, et c'est vous qui décidez de la suite.

ArrêtNon envoyé

Non envoyé. Le règlement de la facture 2026-0412 est apparu dans l'export du 12. La séquence s'est arrêtée à cette seconde — et elle se serait arrêtée de la même façon si Madame Berthier avait simplement répondu, même pour contester.

  • Nommément. Le numéro de facture, le dossier, le montant, l'échéance. Pas « votre situation ».
  • Une porte de sortie. Contester, demander un délai, signaler un règlement déjà parti : dans les trois cas, la machine se tait.
  • Un humain au bout. La signature est celle de l'avocat référent ou du cabinet, jamais celle d'un robot sans nom.
  • La mention obligatoire. Article 50 du règlement européen sur l'IA. Elle ne se désactive pas.

04 — Le périmètre

La liste de ce que ça ne fait pas
est la partie importante.

Vous êtes tenu à un secret professionnel absolu et vous engagez votre responsabilité sur chaque dossier. Il est donc normal que vous vouliez savoir exactement où s'arrête la machine — avant de savoir ce qu'elle sait faire. La ligne est nette : on automatise le rappel amiable d'un montant dû, jamais la décision de poursuivre, jamais l'acte qui poursuit.

  • Aucun accès à votre messagerie ni aux pièces de procédure. Le système ne lit qu'un export de facturation : dossier, montant, échéance, statut de paiement.
  • Aucune mise en demeure automatique. Une relance amiable n'est pas un acte juridique ; une mise en demeure en est un — elle reste rédigée et envoyée par vous.
  • Aucun maniement de fonds, aucun accès CARPA. Le système ne reçoit, n'encaisse et ne transfère jamais un paiement. Ligne rouge, non négociable.
  • Aucun calcul ni application d'intérêts de retard ou de clause pénale.
  • Aucune saisine du bâtonnier, aucune procédure de taxation des honoraires.
  • Aucune négociation d'échéancier avec le client. Dès qu'il répond, la main revient intégralement au cabinet.
  • Aucun conseil juridique, aucune appréciation du bien-fondé d'un dossier ou d'une créance.
  • Aucun branchement sur votre logiciel métier. Un export en lecture seule, rien d'autre : pas d'accès, pas d'API, pas d'identifiant.

Rien qui touche à la substance d'un dossier ne quitte votre cabinet. Je ne conserve que des métadonnées de facturation — nom du dossier, nom du client, montant, date d'échéance, date de relance, statut de paiement. Aucune pièce de procédure, aucune correspondance. Hébergement en France ou dans l'Union européenne, aucun sous-traitant hors UE, contrat de sous-traitance conforme à l'article 28 du RGPD, suppression complète des données sous trente jours sur simple demande.

05 — Les formules

Deux lignes, pas de grille à déchiffrer.

Une installation, puis un abonnement qui dépend du nombre de factures suivies. Trois mois d'engagement, puis mensuel sans engagement.

Une seule fois

Installation

900 € HT

  • Cadrage avec l'avocat associé : calendrier de relance, ton, périmètre
  • Configuration de l'export du logiciel de facturation — ou du tableur — et création du tableau de suivi
  • Rédaction des deux modèles de relance, validés par vous avant toute mise en service
  • Test à blanc sur quinze factures : je vous montre ce que j'allais envoyer

estimation Comptez cinq heures et demie à six heures et demie de mon temps, dont une heure et demie avec vous.

Abonnement

Jusqu'à 150 factures suivies

220 € HT/mois

  • Relance automatique J+15 puis J+30, avec arrêt dès que le client règle ou répond
  • Tableau de suivi tenu à jour : dossier, client, montant, échéance, relances, statut
  • Alerte hebdomadaire des impayés de plus de 45 jours, pour votre décision
  • Corrections de modèles et ajustement du calendrier de relance
En parler

Abonnement

Jusqu'à 300 factures suivies

350 € HT/mois

  • Tout ce qui précède, sur l'ensemble des factures du cabinet
  • Calendrier au choix : J+15/J+30, J+10/J+20, ou le vôtre
  • Exclusion d'un dossier ou d'un client à tout moment : contentieux en cours, client fragile, différend en discussion
  • Journal d'envoi consultable et bouton d'arrêt
En parler

estimation Ces montants sont une construction, pas un constat : je n'ai pas encore vendu cette offre, et le prix est une arithmétique — celle du haut de page. Je préfère vous le dire plutôt que d'habiller un tarif d'une fausse expérience.

à comparer Un poste dédié à la facturation-recouvrement s'affiche à Paris entre 35 000 et 40 000 € brut par an. Un secrétariat juridique externalisé coûte 55 à 80 € HT de l'heure, ou 500 à 2 000 € HT par mois — pour un périmètre bien plus large. Un logiciel de gestion avec relances intégrées se paie 38 à 89 € HT par mois et par utilisateur, mais suppose que toute votre facturation passe dedans. Et la tâche, aujourd'hui, vous coûte déjà quelque chose : c'est le calcul du haut de page.

Sources : Dynamis RH, « Chargé.e de Facturation Cabinet d'Avocats en CDI à Paris » · 3h18.fr, « Externalisation secrétariat juridique : avantages, tarifs et fonctionnement » · Nanilex, comparatif des logiciels pour avocats · GetApp France, fiche Kleos — tous consultés le 14 août 2026.

Je suis seul, et je ne prendrai pas plus de trente à trente-cinq cabinets. Ce n'est pas un argument de vente : au-delà, je vous servirais mal. Si vous appelez et que je suis au plafond, je vous le dirai au téléphone.

06 — Le risque

Ce que je ne peux pas
vous promettre.

Une page de vente qui n'affiche que ses forces vous apprend seulement que son auteur sait écrire. Voici l'endroit exact où mon dossier est faible, et ce que j'ai mis en face pour que ça ne vous coûte pas cher.

Le point faible, nommé Le chiffre du haut de page repose sur une hypothèse que je n'ai pas pu mesurer : 25 % des factures nécessitant une relance. Aucune étude publique ne donne ce taux pour les honoraires d'avocats — je l'ai cherchée, je ne l'ai pas trouvée. Je ne vous la vendrai donc jamais comme un fait : au téléphone, ce sera une question — sur vos honoraires facturés le mois dernier, combien ont eu besoin d'un rappel, et qui l'a envoyé ?

Ce que je mets en face. Les deux premières semaines, aucune relance ne part sans votre clic. Vous validez le calendrier et les deux modèles avant toute mise en service. Vous gardez en permanence le journal d'envoi, le bouton d'arrêt et la possibilité d'exclure un dossier ou un client. L'engagement est de trois mois, puis mensuel sans engagement. Et vos données sont supprimées sous trente jours sur simple demande.

Ce que je peux affirmer sans hypothèse, en revanche : deux éditeurs concurrents et indépendants — Secib et Jarvis Legal — vendent la relance automatique des impayés comme fonctionnalité vitrine. Un éditeur ne construit pas un argument de vente pour un problème que personne ne paierait pour résoudre.

07 — Les questions qu'on me pose

Y compris celles qui fâchent.

On a déjà Secib, Kleos ou Jarvis. Ça relance déjà les impayés.

Oui — et si votre facturation passe entièrement par ce logiciel et que le module de relance est activé, vous n'avez probablement pas besoin de moi. Secib annonce jusqu'à trois niveaux de relances automatiques ou manuelles, avec filtrage des factures impayées par responsable, dossier ou période. C'est du solide.

Mais dans beaucoup de cabinets de votre taille, la facturation se fait encore en partie hors logiciel — Word, tableur — ou le module existe sans avoir jamais été configuré. La fonction est là sur le papier, elle ne tourne pas. Ma question, c'est celle-là : sur vos honoraires facturés le mois dernier, combien ont eu besoin d'un rappel, et qui l'a envoyé ?

Une remarque au passage : sur sa propre page de bonnes pratiques, Secib recommande aux cabinets qui n'ont pas la capacité en interne de confier la relance à un secrétariat externalisé. C'est l'éditeur lui-même qui reconnaît que la fonctionnalité ne suffit pas si personne ne l'active.

Source : Septeo / Secib, « Lawyer billing and collection » — consulté le 14 août 2026.

On ne facture pas dans un logiciel métier. Tout est sous Word et Excel.

C'est justement le cas le plus simple pour moi. Le système n'a pas besoin d'un logiciel de gestion : il lui faut un tableau qui contienne le dossier, le client, le montant, la date d'échéance et le statut de paiement. Si votre tableur le contient déjà, c'est mon point de départ ; s'il ne le contient pas, on le met en forme ensemble au cadrage.

Et je ne vous vends aucune migration. Le logiciel métier avec relance intégrée suppose que vous factureriez dedans — moi, je viens en complément de ce que vous faites déjà.

Je ne veux pas qu'une machine réclame de l'argent en mon nom à mes clients.

Vous avez raison, et c'est pour ça que ça démarre en mode validation : pendant deux semaines, rien ne part sans votre clic. Vous voyez le message, vous corrigez, vous envoyez.

Le texte, c'est vous qui le validez une fois pour toutes, avec votre ton et votre signature. Et dès qu'un client répond — même pour discuter, même pour contester — la machine se tait immédiatement. Elle ne négocie jamais un échéancier à votre place.

Un client fragile, un dossier sensible, un différend en cours : vous les excluez du dispositif, à tout moment, sans justification.

Et le secret professionnel ? Et la CARPA ?

Le système ne lit jamais vos dossiers ni votre messagerie : il ne voit que ce que votre logiciel de facturation exporte — nom du dossier, nom du client, montant, échéance, statut de paiement. Aucune pièce de procédure, aucune correspondance ne le traverse.

Il ne manie aucun fonds et n'a aucun accès à votre compte CARPA. Il ne reçoit, n'encaisse et ne transfère jamais un paiement — c'est une ligne que je ne franchis jamais, et elle n'est pas négociable, même contre un client.

Le reste est contractuel : hébergement en France ou dans l'Union européenne, aucun sous-traitant hors UE, contrat de sous-traitance conforme à l'article 28 du RGPD — vous restez responsable de traitement — et effacement complet sous trente jours si vous partez.

Le secret professionnel de l'avocat est absolu : c'est l'article 66-5 de la loi du 31 décembre 1971. Je ne suis pas avocat, je ne vous délivre aucun avis juridique et je n'irai pas plus loin que ça sur ce terrain. Si le sujet vous retient, faites relire le contrat par votre conseil de l'ordre ou par votre assureur en responsabilité civile professionnelle : je n'ai aucun problème avec ça, et je préfère que vous le fassiez avant de signer.

Et si le client a déjà payé ? Je ne veux pas d'un client furieux.

C'est la bonne question, et c'est le vrai risque du dispositif : une relance de trop coûte plus cher que dix relances manquées — surtout quand elle porte sur de l'argent.

Deux garde-fous. D'abord, le système ne relance que ce que votre export donne comme non réglé : dès que le paiement apparaît dans l'export suivant, la séquence s'arrête. Ensuite, toute réponse du client arrête la séquence, définitivement, y compris un simple « c'est parti la semaine dernière » — parce qu'à ce moment-là c'est un humain qui doit reprendre.

Il reste l'angle mort : un règlement arrivé entre deux exports. Je ne prétends pas que le risque est nul. On le traite au cadrage, en excluant les dossiers concernés ou en allongeant le délai avant le premier rappel — et le premier message est écrit pour ça, il commence par « si le règlement est parti entre-temps, ne tenez pas compte de ce message ».

Vos mails sont écrits par une IA. Est-ce conforme à l'AI Act ?

Depuis le 2 août 2026, l'article 50 du règlement européen sur l'intelligence artificielle impose d'informer une personne lorsqu'elle interagit avec un système d'IA, si elle pourrait raisonnablement croire parler à un humain.

Concrètement : les rappels envoyés à vos clients portent une mention explicite indiquant qu'ils sont préparés automatiquement pour le compte du cabinet, avec le nom d'un interlocuteur humain à qui répondre. Cette mention n'est pas négociable et ne se désactive pas — c'est ce qui fait que la relance reste la vôtre, et non un message anonyme.

Je ne suis pas juriste et je ne vous délivre pas d'avis juridique : je vous dis ce que le dispositif fait. Le détail est écrit dans le contrat, et vous êtes mieux placé que moi pour le relire.

Combien de cabinets d'avocats utilisent déjà votre système ?

Aucun en production à ce jour. Vous ne trouverez pas de témoignages sur ce site ni de logos de cabinets en bas de page : je préfère vous le dire que les inventer. Le tarif affiché n'est pas davantage un constat de marché — c'est une construction arithmétique.

Ce que ça change pour vous : le tarif est celui du démarrage, vous aurez mon attention entière, et vous parlerez toujours à la personne qui a construit l'outil. Si vous préférez attendre que d'autres essuient les plâtres, c'est une position parfaitement raisonnable — dites-le moi et je vous rappelle dans six mois.

Que se passe-t-il si vous arrêtez, ou si je pars ?

Trois mois d'engagement, puis mensuel sans engagement. Les deux modèles de relance sont vos textes, validés par vous : ils vous restent. Le tableau de suivi est un fichier lisible, pas un format propriétaire — il n'y a rien de verrouillé, donc rien à récupérer de force chez moi.

Et vos données sont supprimées intégralement sous trente jours, sur simple demande.

08 — Qui vous parle

Jean Lambert.

Je construis des automatisations pour des professionnels, et j'en vends une par métier. Pour les cabinets d'avocats, c'est celle-ci : la relance amiable des honoraires impayés. Une seule tâche, faite correctement, chez des cabinets qui se ressemblent assez pour que je ne réinvente rien à chaque fois — trois choses seulement changent d'un client à l'autre : le logiciel d'où sort l'export, le calendrier de relance, et le ton.

C'est aussi une contrainte que je m'impose. Je suis seul : je ne prendrai pas plus de trente à trente-cinq cabinets. Au-delà, je servirais mal tout le monde. Si vous m'appelez et que je suis au plafond, je vous le dirai.

Je ne suis pas avocat et je ne donne aucun avis juridique. Si votre besoin sort du périmètre décrit sur cette page — un recouvrement contentieux, une mise en demeure, une saisine du bâtonnier — je préfère vous le dire tout de suite plutôt que de vous vendre quelque chose que je tiendrai mal.

Quinze minutes, au téléphone.

Pas de démonstration à faire semblant, pas de présentation. Vous me dites comment ça se passe chez vous en ce moment, je vous dis si je peux servir à quelque chose. Si la réponse est non, elle sera non.

Vous raccrochez avec deux choses, que vous travailliez avec moi ou non : le chiffrage de vos heures de relance à partir de vos chiffres réels, et la trame des deux rappels — J+15 courtois, J+30 plus ferme — avec la règle d'arrêt. Elle vous est utile même si vous la donnez à votre assistante.

  • 0 €
  • 15 minutes
  • Sans engagement
  • Réponse sous 24 h

Vous êtes libre de répondre STOP à n'importe lequel de mes messages : je vous retire de ma liste immédiatement et définitivement.